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  <title>Varia - Philosophie politique</title>
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  <description>Carnet Web de Mickaël Simon consacré à la philosophie.</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 09 Oct 2008 20:32:57 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <title>Décroissance</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/07/25/Decroissance</link>
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    <pubDate>Fri, 25 Jul 2008 23:23:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>décroissance</category><category>Latouche</category><category>Riesel</category><category>Semprun</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Selon Latouche, le «&amp;nbsp;pari de la décroissance (…) consiste à penser que l’attrait de l’utopie conviviale combiné au poids des contraintes au changement est susceptible de favoriser une ‘‘ décolonisation de l’imaginaire ’’ et de susciter suffisamment de ‘‘ comportement vertueux ’’ en faveur d’une solution raisonnable&amp;nbsp;: la démocratie écologique&amp;nbsp;» (&lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.fayard.fr/livre/fayard-245918-Le-pari-de-la-decroissance-Serge-Latouche-hachette.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Pari de la décroissance&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;). Si, en fait de «&amp;nbsp;contraintes au changement », on voit bien à quoi peuvent servir les décroissants – à relayer par leurs appels à l’autodiscipline la propagande pour le rationnement, afin que, par exemple, l’agriculture industrielle ne manque pas d’eau pour l’irrigation -, on discerne en revanche assez mal quel attrait pourrait exercer une «&amp;nbsp;utopie&amp;nbsp;» dont le «&amp;nbsp;programme quasi électoral&amp;nbsp;» fait une place au bonheur et au plaisir en proposant d’ «&amp;nbsp;impulser la ‘‘ production ’’ de biens relationnels ». Certes on se méfierait de trop lyriques envolées sur les lendemains qui décroissent. On n’y est guère exposé lorsque ces besogneux, coiffés de leur bonnet de nuit, exposent avec un entrain d’animateur socioculturel leurs promesses de «&amp;nbsp;joie de vivre&amp;nbsp;» et de sérénité conviviale. Leurs pitoyables tentatives de mettre un peu de fantaisie dans leur austérité sont aussi inspirées que celles de Besset chantant les beautés du surréalisme à la manière d’un sous-préfet inaugurant une médiathèque René-Char à Lamotte-Beuvron. Le bonheur semble une idée si neuve pour ces gens, l’idée qu’ils s’en font paraît tellement conforme aux joies promises par un festin macrobiotique, qu’on ne peut que supposer qu’ils se font eux-mêmes mourir d’ennui ou que quelque casseur de pub leur en a fait la remarque. Ils s’emploient désormais, notamment dans leur revue «&amp;nbsp;théorique&amp;nbsp;» &lt;a href=&quot;http://www.editions-parangon.com/f/index.php?sp=coll&amp;amp;collection_id=8&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Entropia&lt;/a&gt;, à montrer qu’ils raffolent de l’art et de la poésie. On voit déjà l’affichette et les flyers («&amp;nbsp;Dimanche après-midi à la Maison des associations de Moulins-sur-Allier, de 15h30 à 17 heures, le club des poètes locaux et l’association des sculpteurs bretons se livreront à une amusante performance, suivie d’un goûter bio »).&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;(Source&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://endehors.org/news/la-decroissance-c-est-l-administration-du-desastre-et-la-soumission-durable&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La décroissance&amp;nbsp;? C'est l'administration du désastre et la soumission durable !&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
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    <title>La fin du relativisme culturel et moral en France</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/07/14/La-fin-du-relativisme-culturel-et-moral-en-France</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Jul 2008 23:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Zeitgeist</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Un exemple&amp;#160;: à l’évidence, le capitalisme s’est montré plus efficace, plus prometteur que le communisme. En un mot, nous avons gagné la bataille idéologique. Pour autant – maintenant que le communisme a disparu – faut il renoncer à s’interroger sur les manquements ou les dérives du capitalisme&amp;#160;? Je ne le crois pas. Et c’est précisément à nous de réinventer des équilibres nouveaux entre les forces du marché et les forces sociales. C’est à nous d’empiéter sur les habituels terrains de la gauche pour reformuler et résoudre la question des inégalités sociales.&lt;br /&gt;(&amp;#8230;)&lt;br /&gt;Quand je parle de mutations culturelles, je n’exagère pas. Nous sortons du relativisme culturel et moral que la gauche française des années 1980 avait diffusé dans le pays. Nous réintroduisons dans la culture française des vertus qui avaient été négligées, parfois même ridiculisées&amp;#160;: la réussite, le mérite, le respect, le civisme.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.blog-fillon.com/article-20774180.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;International Democrat Union&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;(via &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-823448,50-1073123,0.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le Monde&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les &lt;del&gt;pleureuses&lt;/del&gt; &lt;em&gt;managers&lt;/em&gt; tombent de haut&amp;#160;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Cadre dans une entreprise de 50 salariés, j’accueille avec stupeur votre proposition concernant les &lt;em&gt;35 heures&lt;/em&gt; pour les cadres.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42062&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Merci M. Sarkozy&amp;#8230;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;(via &lt;a href=&quot;http://blog.monolecte.fr/post/2008/07/13/Vent-mauvais&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Le monolecte&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Quel est le vrai libéralisme ?</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/04/28/quel-est-le-vrai-liberalisme</link>
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    <pubDate>Mon, 28 Apr 2008 22:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>libéralisme</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;La diversité des formes de libéralisme réside, me semble-t-il, dans les différentes réponses apportées à cette question&amp;#160;: qu’est-ce qui (principalement) menace la liberté&amp;#160;? C’est elle, qui permet de classer les différentes formes de libéralisme.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;On pourrait ainsi tenter un petit inventaire des réponses&amp;#160;: &lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://collegedephilosophie.blogspot.com/2008/04/quel-est-le-vrai-libralisme.html&quot;&gt;Le Collège de Philosophie&amp;#160;: Quel est le vrai libéralisme&amp;#160;?&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'art de faire rêver les pauvres</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/04/13/Lart-de-faire-rever-les-pauvres</link>
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    <pubDate>Sun, 13 Apr 2008 11:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Chollet</category><category>Sarkozy</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Ce qu’il est impossible d’éluder cependant, c’est que le sarkozysme implique forcément un bras d’honneur adressé au plus grand nombre. Le bras d’honneur est inscrit dans le principe même de la «&amp;nbsp;consommation ostentatoire », nom savant de ce «&amp;nbsp;bling-bling&amp;nbsp;» devenu son emblème. Ce modèle de réussite n’est pas fait pour être extensible&amp;nbsp;; il n’est pas un modèle. Sa réalisation exige qu’il reste assez de gens, d’une part pour vous jalouser, d’autre part pour vous servir. Il suppose un public à épater, pour ne pas dire à humilier&amp;nbsp;; et, pour qu’il soit épaté, il faut qu’il soit moins riche. Tout le style de cette présidence, d’ailleurs, est empreint d’un rapport de défi et de défiance à l’égard de la populace, comme en témoigne la fâcheuse propension du chef de l’État à adopter à la première occasion, lors de ses déplacements, l’attitude d’un caïd de sous-préfecture (&lt;em&gt;«&amp;nbsp;Descends si t’es un homme », &lt;/em&gt;«&amp;nbsp;Casse-toi »'', etc.).&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Mona_Chollet&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Mona Chollet&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.monde-diplomatique.fr/2008/04/CHOLLET/15818&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L’art de faire rêver les pauvres&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Conformément au manifeste du &lt;a href=&quot;http://www.lyber-eclat.net/lyber/lybertxt.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Lyber&lt;/a&gt;, le dernier ouvrage de Mona Chollet, &lt;q&gt;Rêves de droite. Défaire l'imaginaire sarkoziste&lt;/q&gt; est &lt;a href=&quot;http://www.editions-zones.fr/spip.php?page=lyberplayer&amp;amp;id_article=59&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;disponible en ligne&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Diké, un portail de philosophie politique et éthique</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/03/30/Dike-un-portail-de-philosophie-politique-et-ethique</link>
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    <pubDate>Sun, 30 Mar 2008 01:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>philosophie morale</category><category>philosophie politique</category><category>éthique</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Le portail de Diké a avant tout l’ambition de devenir l’outil de travail de référence de l’étudiant francophone de Philosophie politique et éthique. Il a été crée par des étudiants de Philosophie politique et s’adresse à leurs pairs. Mais son rôle ne s’arrête pas là&amp;nbsp;: il a aussi vocation à offrir aux jeunes chercheurs un espace d’échange, (ouvert sur l’actualité internationale) et une tribune où ils pourront s’exprimer librement en partageant leurs recherches et leurs travaux.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.dike-online.com/index.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Diké&amp;nbsp;: Le Portail de Philosophie Politique et Ethique - Accueil&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Presse et soumission</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/03/16/Presse-et-soumission</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 09:56:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Bouveresse</category><category>journalisme</category><category>Kraus</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Pour ce qui est de la question de l’indépendance, Kraus était convaincu qu’il n’y a pas d’indépendance réelle en matière intellectuelle et morale sans indépendance à la fois par rapport au pouvoir politique et par rapport au pouvoir économique et financier. Il est remarquable que, jusqu’à une date récente, quand certains d’entre nous suggéraient que la presse, de ce point de vue-là, pourrait avoir aujourd’hui un problème et que celui-ci allait probablement devenir de plus en plus préoccupant, ils s’entendaient répondre généralement avec commisération par les journalistes que les représentants de la presse jouissent d’une liberté de pensée et d’action complète et ont la possibilité d’écrire absolument ce qu’ils veulent. C’est un point sur lequel il est toujours difficile d’argumenter avec eux, parce qu’ils pensent, comme le font, du reste, la plupart des gens, qu’il suffit d’avoir la sensation d’agir librement pour être réellement en train de le faire. Or c’est une banalité de remarquer que l’on peut parfaitement faire preuve, dans son comportement, d’un conformisme, d’une docilité et même d’une servilité extrêmes, et en même temps avoir le sentiment de se déterminer tout à fait librement. Un snob est par définition quelqu’un qui ne se perçoit jamais comme tel (voir à ce propos ce que Proust écrit, dans &lt;strong&gt;À la recherche du temps perdu&lt;/strong&gt;, sur le cas de Legrandin) et ceux qui pensent et agissent à peu près uniquement en fonction de l’air du temps et de la mode, dans le domaine intellectuel aussi bien que dans n’importe quel autre, sont toujours convaincus de faire des choix absolument libres et même originaux et courageux.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Jacques Bouveresse, &lt;a href=&quot;http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/160308/jacques-bouveresse-la-presse-doit-resister-a-la-soumission&quot;&gt;La presse doit résister à la soumission&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le dilemme du salarié</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/03/11/Le-dilemme-du-salarie</link>
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    <pubDate>Tue, 11 Mar 2008 20:14:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>biopolitique</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;La direction d'une société propose à ses salariés un accord portant sur la suppression de ses jours de &lt;acronym title=&quot;réduction du temps de travail&quot;&gt;RTT&lt;/acronym&gt; en échange du maintien de leurs salaires actuels et de la garantie de ne pas licencier durant la durée de l'accord en cas de baisse de charge. Si les salariés n'acceptent pas l'accord, la société, actuellement confrontée à une baisse de charge, lancera un plan social.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les &lt;del&gt;prisonniers&lt;/del&gt; salariés doivent-ils accepter l'accord proposé par la société&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Groupes de réflexion</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/03/06/Groupes-de-reflexion</link>
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    <pubDate>Thu, 06 Mar 2008 22:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
            
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;On recense plus d'une centaine de think tanks en France, dont certains sont de simples associations partisanes au service d'un candidat. Dans notre sélection, délibérément subjective, nous avons principalement mis en avant des structures et fondations qui ont un projet de politique publique et qui sont organisés sous la forme à but non lucratif.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.nonfiction.fr/article-683-les_nouveaux_think_tanks_francais.htm&quot;&gt;Les nouveaux think tanks français&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le RSA sert-il à quelque chose ?</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/Le-RSA-sert-il-a-quelque-chose</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Mar 2008 19:26:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
            
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;&lt;strong&gt;Le revenu de solidarité active (RSA) va être expérimenté dans une vingtaine de départements. Ce dispositif est-il de nature à réduire la pauvreté ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Denis Clerc:&lt;/strong&gt; Le RSA est incontestablement un bon moyen de lutter contre la pauvreté laborieuse, celle que certains travailleurs précaires ou à temps partiel connaissent. Il s'agit en effet de compléter les revenus insuffisants qu'ils peuvent tirer de leur travail. Le RSA diffère profondément du système actuel d'intéressement, parce qu'il est permanent, alors que l'intéressement&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#pnote-866-1&quot; id=&quot;rev-pnote-866-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; est limité dans le temps ou dans son montant total. Or, la lutte contre la pauvreté laborieuse ne peut se réduire à des coups de main ponctuels.&lt;br /&gt;En revanche, le RSA laisse inchangée la situation des ménages pauvres qui ne sont pas en emploi, comme par exemple les personnes âgées ne percevant que le minimum vieillesse (dont le montant est situé en dessous du seuil de pauvreté). Ce n'est donc pas un remède miracle contre toutes les formes de pauvreté, et bien d'autres efforts seraient nécessaires - en matière de logement, de santé, de garde d'enfants... - pour effacer cette tache sociale qu'est la pauvreté dans une société riche. Toutefois, ne sous-estimons pas l'enjeu potentiel, puisque, sur les 7,1 millions de personnes qui, en 2005, disposaient d'un niveau de vie inférieur au seuil de pauvreté, 4,6 millions vivaient dans un ménage où un adulte au moins était en emploi ou au chômage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Jean Gadrey:&lt;/strong&gt; Le RSA pourrait assurément contribuer à réduire la pauvreté à court terme, pour une fraction de ceux qui en sont victimes, s'il était mis en oeuvre selon le scénario assez ambitieux élaboré en 2005. La grande majorité des travailleurs pauvres&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#pnote-866-2&quot; id=&quot;rev-pnote-866-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; obtiendraient alors un complément de revenu leur permettant de franchir le seuil de pauvreté&lt;sup&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#pnote-866-3&quot; id=&quot;rev-pnote-866-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;]&lt;/sup&gt; fixé à 60% du revenu médian. Mais, à moyen terme, le RSA ne me paraît pas de nature à réduire réellement la pauvreté salariale. Il porte l'idée que la lutte contre la pauvreté des revenus passerait d'abord par des incitations monétaires à la mise au travail, à n'importe quel travail. De quoi encourager l'expansion des &lt;em&gt;petits boulots&lt;/em&gt;. Or, c'est précisément cette expansion qui produit la pauvreté salariale que l'on prétend combattre. Éradiquer la pauvreté salariale suppose de réduire le nombre de petits boulots et d'emplois à temps partiel, et refuser de considérer leur développement comme une fatalité qu'il faudrait accompagner socialement. Lorsqu'il y a très peu de petits boulots et de salariés pauvres, comme dans les pays nordiques, on n'a pas besoin de RSA.&lt;br /&gt;Je ne suis pas seul à formuler cette crainte. L' &lt;a href=&quot;http://www.uniopss.asso.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Uniopss (Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux)&lt;/a&gt; explique ainsi que &lt;em&gt;«&amp;nbsp;le RSA risque de fonctionner comme une subvention aux entreprises (...), notamment s'il devenait pérenne. N'y a-t-il pas danger à les conforter dans une politique de bas salaires&amp;nbsp;? »&lt;/em&gt;. Quant au &lt;a href=&quot;http://www.cerc.gouv.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Conseil de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale (Cerc)&lt;/a&gt;, il a publié en 2006 un &lt;a href=&quot;http://www.cerc.gouv.fr/rapports/rapport7/rapport7cerc.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;rapport&lt;/a&gt; montrant que, en 2002, les 10% de salariés aux plus faibles salaires annuels n'avaient travaillé que 13 semaines dans l'année, contre 51 semaines pour les 10% les mieux payés. Et que les premiers avaient une durée du travail hebdomadaire moyenne de 22 heures, contre 38 heures pour les seconds.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.alternatives-economiques.fr/le-rsa-sert-il-a-quelque-chose-_fr_art_473_31465.html&quot;&gt;Le RSA sert-il à quelque chose&amp;nbsp;? par Camille Dorival, Philippe Frémeaux&lt;/a&gt;, extrait d'Alternatives Économiques, n° 261, septembre 2007, &lt;em&gt;Finance. Pourquoi la crise a éclaté. Les risques pour la croissance&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;div class=&quot;footnotes&quot;&gt;&lt;h4&gt;Notes&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#rev-pnote-866-1&quot; id=&quot;pnote-866-1&quot;&gt;1&lt;/a&gt;] Intéressement : possibilité de cumuler, pendant un temps limité, le RMI (ou certains autres minima sociaux) et des revenus d'activité. Le cumul est total pendant les trois premiers mois, puis il est partiel pendant les neuf mois suivants, avec des modalités qui diffèrent selon que l'activité dépasse ou non 78 heures par mois.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#rev-pnote-866-2&quot; id=&quot;pnote-866-2&quot;&gt;2&lt;/a&gt;] Travailleur pauvre : personne ayant travaillé au moins un mois dans l'année et vivant dans un ménage dont le niveau de vie (calculé en tenant compte de la composition du ménage) est inférieur au seuil de pauvreté.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;[&lt;a href=&quot;http://zulio.org/journal/post/2008/03/04/#rev-pnote-866-3&quot; id=&quot;pnote-866-3&quot;&gt;3&lt;/a&gt;] Seuil de pauvreté : seuil de revenus en dessous duquel un ménage est considéré comme pauvre. Ce seuil est de 50% ou de 60% du revenu médian d'un pays (le revenu tel que la moitié de la population gagne plus et l'autre moitié gagne moins). En France, le seuil de pauvreté était de 681 euros (seuil à 50%) ou de 817 euros (seuil à 60%) par mois en 2005 (dernière année connue). Selon le seuil retenu, le nombre de personnes considérées comme pauvres varie du simple au double: 3,7 millions en 2005 avec le seuil à 50%, et 7,1 millions avec le seuil à 60%.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Entretien avec Luc Boltanski</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/18/Entretien-avec-Luc-Boltanski</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:56cde9fb1286f44d4628da6577dbeaaa</guid>
    <pubDate>Mon, 18 Feb 2008 18:23:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Boltanski</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;La critique s’est effondrée pour deux raisons. D’abord parce qu’après 68, toutes les politiques ont été centrées sur un «&amp;nbsp;plus jamais ça », sur le rétablissement de l’ordre, la reprise en main de la force de travail et la restauration des profits. J’ai une grande admiration pour Giscard – qui m’est très antipathique – parce que je pense qu’il fut un grand homme d’État. Les vieux gaullistes ont essayé de faire du social pour arrêter la contestation mais ça n’a pas marché. Giscard, lui, a compris. Il a entamé une réorganisation complète du monde de la production et du travail, et du même coup ôté ses prises à la critique. La critique s’est par ailleurs tiré une balle dans le pied en s’enfermant dans ces vieux schèmes marxistes devenus dogmatiques et ces discussions à n’en plus finir sur le fait de avoir si oui ou non l’ouvrier non productif du textile était un prolétaire !&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.mediapart.fr/presse-en-debat/pouvoir-et-independance/14022008/luc-boltanski-nicolas-sarkozy-s-inscrit-dans-la-con&quot;&gt;Luc Boltanski&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nicolas Sarkozy s'inscrit dans la continuité de Valéry Giscard d'Estaing »&lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mise à jour du 16.III.2008 &lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: avec le lancement de Mediapart, l'ancien lien n'est plus accessible et le &lt;a href=&quot;http://www.mediapart.fr/journal/france/090308/luc-boltanski-nicolas-sarkozy-s-inscrit-dans-la-continuite-de-valery-giscard-d&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;nouveau&lt;/a&gt; requiert un abonnement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Démocratie</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/16/Democratie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b9e6598978a01b4f702042e3b24cb22d</guid>
    <pubDate>Sat, 16 Feb 2008 14:52:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>démocratie</category><category>Gauchet</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Citation tirée du petit dossier de Libération consacré à l'&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/politiques/310423.FR.php&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;idée de démocratie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Oui, il y a une crise de la démocratie, une crise profonde. Mais, contrairement à Slavoj Žižek, je ne parlerais pas d’une crise des fondements de la démocratie que sont les droits de l’homme. Tout au contraire, ceux-ci se portent si bien qu’ils sont en train de mettre en péril ce dont ils sont supposés être le socle. C’est la poussée ininterrompue et généralisée des droits individuels qui déstabilisent l’édifice. La crise actuelle a ceci d’extraordinaire qu’elle résulte d’une prise de pouvoir par les fondements&amp;nbsp;: à être invoqués sans cesse, les droits de l’homme finissent par paralyser la démocratie. Si la démocratie peut être définie comme le pouvoir d’une collectivité de se gouverner elle-même, la sacralisation des libertés des membres de la dite collectivité a pour effet de vider ce pouvoir de sa substance.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/actualite/politiques/310421.FR.php&quot;&gt;Les droits de l’homme paralysent la démocratie&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Référendum européen</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/12/Referendum-europeen</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:79b5ac1d6d35fcae88c4bb1b41d9b014</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Feb 2008 22:16:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
            
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Il n’y a aucune raison de se laisser intimider par ceux qui veulent focaliser le débat uniquement sur le choix de la procédure, y compris avec l’intention clairement affichée de détourner le vote des députés de son objet initial (&lt;em&gt;cher député, votez s’il vous plaît contre la ratification du traité de Lisbonne mais en fait ça ne voudra pas dire que vous êtes contre mais que vous vouliez un référendum&lt;/em&gt;). Cette question de la procédure a son importance - on y reviendra - mais le choix du texte qui régira le fonctionnement des institutions communes à tous les Européens en a bien plus&amp;nbsp;! Mais, me diriez-vous, comment se prononcer sur le fond puisque le traité est &lt;em&gt;illisible&lt;/em&gt;&amp;nbsp;? Repris par des adversaires et des partisans du nouveau traité, cet argument est à vrai dire assez malhonnête. De quoi s’agit-il ?&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33165&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;AgoraVox le média citoyen&amp;nbsp;: Non à un référendum national sur le traité européen&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Écologie politique et mondialisation</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/10/Ecologie-politique-et-mondialisation</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:399972f1d56048d195bd5375333abfc5</guid>
    <pubDate>Sun, 10 Feb 2008 18:01:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Lipietz</category><category>écologie politique</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;À ce nationalisme exportateur, pour qui l’État n’est plus que l’auxiliaire d’entreprises conquérantes, et l’infirmerie des dégâts de la guerre économique, s’oppose dès cette époque, mais seulement en pointillés, une autre réponse. Elle est elle-même le point de convergence de deux courants théoriques bien distincts.&lt;br /&gt;Il y a tout d’abord ce que l’on pourrait appeler la «&amp;nbsp;social-démocratie étendue&amp;nbsp;» : reprendre en l’amplifiant le raisonnement du mouvement ouvrier depuis le XIXe siècle. Puisque les conquêtes ouvrières sont réabsorbées par la concurrence venue d’ailleurs, il faut les consolider par un espace politique au moins aussi large que l’espace économique où s’exerce cette concurrence. De même qu’on est passé des conventions départementales aux conventions collectives et aux législations nationales, il faut passer à des conventions collectives et à des législations transnationales. Or, la réalité de l’internationalisation s’exerce quand même à l’échelle de continents plutôt que directement à l’échelle du globe. Si l’on considère par exemple l’Europe comme un tout, elle n’a pas cessé de s’autocentrer, produisant de plus en plus ce qu’elle consomme, et consommant de plus en plus ce qu’elle produit. Une législation sociale et fiscale qui serait la même pour toute l’Europe aurait, à l’intérieur de l’Europe, les mêmes effets bénéfiques que l’État protecteur national.&lt;br /&gt;Malheureusement, si Jacques Delors, devenu Président de la Commission européenne, accélère avec l’Acte unique l’unification économique de l’Europe, en espérant construire l’espace politique régulateur coiffant cet ensemble, il doit assez tôt déchanter. Les gouvernements, trop heureux de pouvoir reporter sur «&amp;nbsp;l’Europe&amp;nbsp;» l’explication de leurs difficultés, et peu soucieux d’abandonner leurs prérogatives au profit d’une superstructure européenne, créent, avec le traité de Maastricht, la Constitution la plus libérale que le monde ait connue. La monnaie y est gérée par un consensus de banquiers, les marchandises et les capitaux circulent sans entrave… mais le pouvoir politique et régulateur, et donc les règles sociales et fiscales, restent dispersés entre une quinzaine de pays qui bientôt deviendront 27.&lt;br /&gt;Les traités d’Amsterdam et de Nice aggravent encore la situation. Quand une Convention d’élus produit enfin un projet de Traité constitutionnel assurant un peu plus de contrôle démocratique supranational sur cet ensemble, il est rejeté aussi bien par les libéraux des Pays Bas et le &lt;em&gt;Financial Times&lt;/em&gt; que par la vieille gauche nationaliste française, alliée à la vieille droite pour la circonstance, cela au nom du caractère anti-social… des traités qu’il s’agissait de remplacer !&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Alain Lipietz, &lt;a href=&quot;http://lipietz.net/spip.php?article2011&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Écologie politique et mondialisation&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La famille est au fondement des individus, pas des sociétés</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/07/La-famille-est-au-fondement-des-individus-pas-des-societes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:33ad912d2b20b2e7a144de4f99a9b2f1</guid>
    <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 18:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>anthropologie</category><category>famille</category><category>Godelier</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;C’est une opinion commune qui était présente dans tous les manuels d’anthropologie à propos des sociétés sans classe ni caste. Dans ces sociétés sans État, autrefois dites «&amp;nbsp;primitives », les rapports de parenté semblaient avoir le rôle fondateur en créant les liens qui unissaient les différents groupes humains entre eux. Mais ce n’était pas seulement une opinion d’anthropologues. C’était une opinion partagée par des hommes religieux, des politiques et l’opinion publique. Dans ma jeunesse, j’ai eu la chance de pouvoir étudier une population de Nouvelle-Guinée, les Baruya. Ceux-ci m’ont déclaré alors qu’ils étaient devenus une «&amp;nbsp;société&amp;nbsp;» plusieurs siècles auparavant seulement. Ce fait m’a posé la question&amp;nbsp;: comment naissent des sociétés&amp;nbsp;? Au cours d’une vingtaine d’années, j’ai passé sept ans parmi les Baruya. Et j’ai dû constater que ce n’étaient ni les rapports de parenté, ni les rapports économiques entre les individus et entre les clans qui constituaient la base qui avait servi à faire des Baruya une société.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.carnetsdesante.fr/spip.php?article137&quot;&gt;Entretien avec Maurice Godelier&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Invasion de putes slovaques</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/02/05/Invasion-de-putes-slovaques</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:395d34bcf76388cb887e500cab6abd47</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Feb 2008 23:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Europe</category><category>propagande</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Chez moi, il y a 20% de chômage, alors je suis venue travailler ici dans un salon de massage. Mais je me suis retrouvée sur le trottoir, dans les mains de la mafia. L’Europe est une plaque tournante de la prostitution, pourtant la Constitution ne cherche pas à lutter contre. Alors, il faut voter non !&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Anna, jeune slovaque (06), &lt;a href=&quot;http://www.france.attac.org/spip.php?article4265&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Carte postale de campagne&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Hupomnêmata</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/01/27/Hupomnemata</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fc5e8f9a04541987c599fc7cd20b116e</guid>
    <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 18:43:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Foucault</category><category>écriture</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Les &lt;em&gt;hupomnêmata&lt;/em&gt;, au sens technique, pouvaient être des livres de compte, des registres publics, des carnets individuels servant d'aide-mémoire. Leur usage comme livre de vie, guide de conduite semble être devenu chose courante dans tout un public cultivé. On y consignait des citations, des fragments d'ouvrages, des exemples et des actions dont on avait été témoin ou dont on avait lu le récit, des réflexions ou des raisonnements qu'on avait entendu ou qui étaient venus à l'esprit. Ils constituaient une mémoire matérielle des choses lues, entendues ou pensées&amp;nbsp;; ils les offraient ainsi comme un trésor accumulé à la relecture et la méditation ultérieures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il ne faudrait pas envisager ces &lt;em&gt;hupomnêmata&lt;/em&gt; comme un simple support de mémoire, qu'on pourrait consulter de temps à autre, si l'occasion se présentait. Ils ne sont pas destinés à se substituer au souvenir éventuellement défaillant. Ils constituent plutôt un matériel et un cadre pour des exercices à effectuer fréquemment&amp;nbsp;: lire, relire, méditer, s'entretennir avec soi-même et avec d'autres, etc. Et cela afin de les avoir, selon une expression qui revient souvent, &lt;em&gt;prokheiron, ad manum, in promptu&lt;/em&gt;. «&amp;nbsp;Sous la main&amp;nbsp;» donc, non pas simplement au sens où on pourrait les rappeler à la conscience, mais au sens où on doit pouvoir les utiliser, aussitôt qu'il en est besoin, dans l'action. Il s'agit de se constituer un &lt;em&gt;logos bioèthikos&lt;/em&gt;, un équipement de discours secourables, susceptibles - comme le dit Plutarque - d'élever eux-mêmes la voix et de faire taire les passions comme un maître qui d'un mot apaise le grondement des chiens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;(...) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi personnels qu'ils soient, ces &lt;em&gt;hupomnêmata&lt;/em&gt; ne doivent pas être compris comme des journaux intimes, ou comme ces récits d'expérience sprituelle (tentations, luttes, chutes et victoires) qu'on pourra trouver dans la littérature chrétienne ultérieure. Ils ne constituent pas un «&amp;nbsp;récit de soi-même&amp;nbsp;» ; ils n'ont pas pour objectif de faire venir à la lumière du jour les &lt;em&gt;arcana conscientiae&lt;/em&gt; dont l'aveu - oral ou écrit - a valeur purificatrice. Le mouvement qu'ils cherchent à effectuer est inverse de celui-là&amp;nbsp;: il s'agit non de poursuivre l'indicible, non de révéler le caché, non de dire le non-dit, mais de capter au contraire le déjà-dit&amp;nbsp;; rassembler ce qu'on a pu entendre ou lire, et cela pour une fin qui n'est rien de moins que la constitution de soi.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Foucault, &lt;em&gt;L'écriture de soi&lt;/em&gt;, Corps écrits n° 5, février 1983, pp. 3-23, reproduit &lt;em&gt;in&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Dits et écrits&lt;/em&gt;, volume IV, Gallimard.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sur le libéralisme</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/01/24/Sur-le-liberalisme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b15a357091e025768f6fcc4a3d2bc524</guid>
    <pubDate>Thu, 24 Jan 2008 23:36:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>Boutang</category><category>libéralisme</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Aujourd’hui où l’on ne peut plus sans susciter l’hilarité traiter les étudiants de privilégiés, pour jeter l’opprobre sur les nouveaux contestataires, apparaît dans les cercles républicains des quinquagénaires hargneux l’accusation suprême d’individualiste néolibéral ou de coupable indulgence envers le nouveau Satan de la mondialisation, ou encore d’alliance objective avec le très réactionnaire Hayek. Contestez-vous le présupposé jamais démontré que l’Etat de la République incarne l’intérêt général, le bien commun, plaidez-vous pour restreindre son périmètre, vous voilà complice de l’offensive généralisée contre l’État Providence, contre la qualité des équipements collectifs. Vous défendez la liberté de circulation des hommes, et donc le caractère injustifiable des législations nationales qui entravent l’immigration, vous voilà l’allié des marchands d’hommes et de la surexploitation. Vous défendez l’idée d’un revenu garanti ou de citoyenneté, vous voilà mis dans le même sac que les liquidateurs d’usine, les délocalisateurs, et les économistes libéraux qui proposent une allocation universelle. Vous avez beau expliquer qu’un revenu garanti pour tout individu équivalant au SMIC ou au trois-quarts du Smic, ce n’est pas la même chose que les 1800 formation par mois pour solde de tout compte proposé par Yoland Bresson, ou que 2/5e de Smic pour une famille, vous êtes estampillé par nos modernes inquisiteurs de libéral ou de crypto-libéral. Défendez-vous les médicaments génériques à bas prix, produits par les laboratoires qu’ils soient privés ou publics, vous voilà pour le démantèlement de la recherche publique et nationale.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Yann Moulier Boutang, &lt;a href=&quot;http://www.vacarme.eu.org/article209.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Marché, marcher&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Sur l'histoire de la structure familiale</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/01/17/Sur-lhistoire-de-la-structure-familiale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0245cd022b1d85202b3b75ce022936ed</guid>
    <pubDate>Thu, 17 Jan 2008 19:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>famille</category><category>Ferry</category><category>mariage</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Madame Le Figaro n'est plus ce journal de référence que l'on appréciait et je le déplore&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Historiquement, il y a eu trois âges de la famille. D’abord, la famille de l’Ancien Régime, dont le principe n’a jamais été l’amour mais le lignage, la transmission du patrimoine. Entre 1850 et 1950 est venue la famille bourgeoise&amp;nbsp;: on se mariait par affinités, mais on ne divorçait pas. Ce modèle, idéalisé souvent, est inséparable de la figure du bordel et du drame bourgeois, dans laquelle des femmes sacrifiaient leur vie, notamment professionnelle, à des maris qui les trompaient à tout-va. Enfin est venu le mariage d’amour, régi non plus par un principe d’économie mais par celui d’autonomie. C’est une pure invention du capitalisme&amp;nbsp;: la création du salariat a poussé les individus à monter à la ville chercher du travail, les a amenés à se marier hors de leur structure sociale, à n’obéir qu’à leur choix. Ce mariage a développé ses corollaires&amp;nbsp;: le divorce (quand on ne s’aime plus, on se sépare), l’amour immodéré pour les enfants, la demande forte d’épanouissement personnel et d’authenticité des sentiments.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
&lt;a href=&quot;http://madame.lefigaro.fr/societe/en-kiosque/963-la-famille-n-a-jamais-ete-une-structure-stable&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;La famille n'a jamais été une structure stable&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;J'étais presque prêt à faire l'effort de lire le nouvel ouvrage de Ferry, mais devant tant d'assurances approximatives, j'y renonce.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Managérialisme</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/01/16/Managerialisme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1dae46e1d3e6dc079a6a21cd3ec61332</guid>
    <pubDate>Wed, 16 Jan 2008 17:44:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>management</category><category>économie</category>    
    <description>    &lt;p&gt;Entre deux travaux de mise à jour, &lt;a href=&quot;http://econoclaste.org.free.fr/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Éconoclaste &lt;/a&gt; nous propose l'&lt;a href=&quot;http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/01/14/1142-fisking-tony-blair&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;analyse d'un discours de Tony Blair&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;En lisant son récent discours prononcé à l'UMP, je suis particulièrement conforté dans cette opinion&amp;nbsp;: Blair ne mérite pas tous les éloges qui lui sont adressés.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La question n'est pas tant celle du bilan économique et social de la Grande Bretagne durant son règne, que tout bon antiblairiste se doit de critiquer sévèrement pour expliquer que tout cela n'est pas bon pour la France, et de toute façon a déjà été appliqué en mieux. C'est que le blairisme est symptomatique d'une évolution déplorable de la politique, qui touche la gauche et la droite en France&amp;nbsp;: le managérialisme, l'idée selon laquelle les problèmes de politique ne sont qu'un problème d'application de la bonne solution par des leaders courageux et dynamiques. Le managérialisme est la négation de la politique, qui est fondée sur la reconnaissance de l'existence de choix indécidables, entre lesquels il faut trancher.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'ontologie de l'historien</title>
    <link>http://zulio.org/journal/post/2008/01/08/Lontologie-de-lhistorien</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2def4c9e5e03f6bb55c9bbd4fcc68ec7</guid>
    <pubDate>Tue, 08 Jan 2008 18:18:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Mickaël Simon</dc:creator>
        <category>Philosophie politique</category>
        <category>histoire</category><category>Veyne</category>    
    <description>    &lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;q&gt;Que toute explication historique soit concrète veut dire ceci&amp;nbsp;: notre monde est composé d'agents, de centres d'action, qui seuls peuvent être causes efficientes, à l'exclusion des abstractions. Ces agents sont, ou bien des choses (le soleil qui nous éclaire, l'eau, un moulin à vent), ou bien des animaux et des hommes (un serf, un meunier, un Français). Pour qu'une explication historique soit recevable, il faut qu'elle ne présente pas de solutions de continuités dans les relations causales qui relient entre eux les agents qui prennent part à l'intrigue&amp;nbsp;: le meunier, son maître, le moulin. Ces agents, autrement dit ces substances, sont comme les piliers sur lesquels repose la voie de l'explication. On n'a pas le droit de remplacer l'un de ces piliers par une abstraction jouant le rôle de &lt;em&gt;deux ex machina&lt;/em&gt;&amp;nbsp;; si l'intrigue présente ainsi un accroc, l'explication est irrecevable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (...) &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour que la lettre de change finisse par causer le calcul infinitésimale, il faut que la causation passe par des calculateurs et des marchands, qu'il sera plus malaisé de mettre en relation que des mots abstraits. Les abstractions ne peuvent être causes efficientes, car elles n'existent pas (...) Seuls existent et peuvent être acteurs d'une intrigue les substances avec leurs accidents, les êtres concrets avec leurs manières d'être. La neige et un cygne sont blancs, Socrate se promène, ce sont des substances&amp;nbsp;; la neige blanche cause des ophtalmies, mais la Blancheur n'a pas ce pouvoir. Pour tuer Socrate, il faut la ciguë ou Anytos&amp;nbsp;: la démagogie ou le conservatisme athénien n'ont pas ce pouvoir, car il n'existe que des démagogues ou des conservateurs. La France ne fait pas la guerre, car elle n'existe pas réellement&amp;nbsp;; seuls existent des Français, dont la guerre peut être l'accident. Il n'existe point non plus de forces de production, il existe seulement des hommes qui produisent. Il n'existe que du corporel, chose ou gens, du concret, de l'individuel et du déterminé.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;
Paul Veyne, Comment on écrit l'histoire, pp. 151-153, Seuil.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;</description>
    
    
    
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