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22 novembre 2005

Guy Debord, le coffret

L'intégrale des films de Guy Debord sortira le 23 novembre en coffret de 3 DVD.

20 novembre 2005

Guy Debord, Correspondance, volume 5

Je finis la semaine en signalant la sortie du cinquième volume de la correspondance de Guy Debord :

L'époque ne demande plus seulement de répondre vaguement à la question « Que faire ? » […] II s'agit maintenant, si l'on veut rester dans le courant, de répondre, presque chaque semaine, à la question : « Que se passe-t-il ? »

4 octobre 2005

L'hommage de la Phrance à Guy Debord

Tout sur Guy Debord, sa vie, son oeuvre, grâce à une succursale du Ministère des Affaires étrangères phrançais.

1 novembre 2004

Correspondance

Fumer tue.

Les pistes de la vie quotidienne sont encore souvent obscures. Mais on les éclairera bientôt.

Le volume 4 de la Correspondance vient de sortir : elle couvre les lettres écrites entre janvier 1969 et décembre 1972. J'en ai du coup laissé tomber mon Hardt et Négri.

6 octobre 2004

Séminaire sur la vie quotidienne

Un savoir sur la vie quotidienne est-il possible ? Un élément de réponse est fourni par le séminaire dirigé par Pierre Macherey intitulé La philosophie au sens large. La première conférence datée du 29 septembre, Le quotidien, objet philosophique ?, a été mis en ligne. Si je passe sur les choses fausses comme la fin de la métaphysique ou de l'histoire ou de la philosophie (il faut vraiment être français —ou lillois — pour y croire encore) et les références obligées mais convenues (Heidegger et sa vie quotidienne passionnante sous le Troisième Reich) ou surprenantes mais agréable (Lefebvre et Debord), je retiens cette référence au livre d'un auteur que je ne connais pas, Guillaume Le Blanc qui a publié Les maladies de l'homme normal dont Macherey parle en ces termes :

Par maladies (au pluriel) de l'homme normal, Guillaume Le Blanc entend, non les ratés ou les accidents de la normalité, qui viennent abruptement en rompre le cours usuel, mais l'ensemble des frustrations qui, sur fond de mauvaise conscience, conditionnent en permanence une existence d'homme normal, c'est-à-dire la masse des possibles qui ont dû être sacrifiés pour que cette fin soit atteinte : devenir normal au sens d'une existence socialement acceptée et reconnue ; car l'absence de ces possibles hante de façon obsédante, quoique sous forme diffuse, la constitution psychique de tout homme réputé normal, qui du reste pourrait à tout moment cesser de l'être et ne peut manquer d'être d'une manière ou d'une autre hanté par cette inévacuable éventualité.

Ce rapprochement avec Musil me frappe énormément. Je me retrouve entièrement dans cette description de quelqu'un hanté par la masse des possibles sacrifiés. Il va falloir que je me penche sur le cas de ce Le Blanc.

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