J’ai déjà expliqué que dans la mécanique psychologique qui aboutit au passage à l’acte, chez un être sain d’esprit s’entend, on rencontre toujours la combinaison de deux éléments, que j’appelle la certitude de l’impunité (c’est de Beccaria, en fait) et la justification morale, qui permet à celui qui va commettre un délit de se dire “Ce que je fais n’est pas grave, en fait, ou du moins, c’est pour une bonne cause.”

Le passage à l’acte, en action