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30 juin 2008

Programme de l'agrégation de philosophie (session 2009)

Agrégation externe

Écrit

2e épreuve. Composition de philosophie se rapportant à une notion ou à un couple ou groupe de notions.

L’individu.

3e épreuve. Épreuve d’histoire de la philosophie.
  • Platon.
  • Hume :
    • Traité de la nature humaine.
    • Enquête sur l’entendement humain.
    • Enquête sur les principes de la morale.
    • L’Histoire naturelle de la religion.
    • Dialogues sur la religion naturelle.

Oral

1ère leçon. Domaine

La politique.

  • Textes français ou traduits en français
    • Leibniz, Nouveaux Essais sur l’entendement humain, édition de J. Brunschwig, GF-Flammarion, nouvelle présentation, 1993.
    • Husserl, Idées directrices pour une phénoménologie, I - Introduction générale à la phénoménologie pure. Traduction de P. Ricoeur, Paris, Gallimard, rééd. coll. Tel., 1985.
  • Texte grec
    • Pseudo-Longin, Peri Hupsous (Du Sublime), édition de H. Lebègue, Paris, Les Belles-Lettres, Collection des Universités de France, 1939, réimp. 2003.
  • Texte latin
    • Anselme de Cantorbéry, De Libertate arbitrii. De Casu Diaboli, in Opera Omnia, éd. par F. S. Schmitt, Seckau, 1938, t. I, pp. 207-276 ; texte reproduit dans L’OEuvre de saint Anselme de Cantorbéry, sous la dir. de M. Corbin, t. II, Paris, Cerf, 1986, pp. 208-246 et 282-368.
  • Texte allemand
    • W. Dilthey, Der Aufbau der geschichtlichen Welt in den Geisteswissenschaften, Francfort, Suhrkamp Taschenbuch, 1990, réimp. 2001, pp. 87-232.
  • Texte anglais
    • G. E. Moore, Principia Ethica (sans les préfaces), Revised Edition, Cambridge-Londres, Cambridge University Press, 1993, p. 53-273.
  • Texte arabe
    • Ibn Sînâ (Avicenne), Lettre au Vizir Abû Sa’d ; Du Décret divin. Editio princeps par Y. Michot, Beyrouth, Editions Al-Bouraq, 2000, p. 1-107.
  • Texte italien
    • Vico, Principi di scienza nuova, éd. de F. Nicolini, Milan-Naples, Mondadori, Oscar Classici, 1992: Idea dell’opera ; Libro primo ; Conchiusione dell’opera, pp. 1-31, 34-134 et 503-513.
    • Mise à jour 2 décembre 2008 : Vico, La Scienza nuova, éd. de P. Rossi Monti, Biblioteca Univ. Rizzoli (collana Classici) : Idea dell’opera ; Libro primo ; Conchiusione dell’opera.

Agrégatino interne

1ère épreuve. Composition de philosophie : explication de texte.

Notion retenue : La matière.

2ème épreuve. Composition de philosophie : dissertation.

Notion retenue : La morale.

22 décembre 2007

Postes offerts au CAPES et à l'agrégation de philosophie (session 2008)

  • Capes externe : 26
  • Agrégation :
    • externe : 40
    • interne : 16

(Source : PhiloSophie. Voir aussi sur le site du ministère)

18 mai 2007

Programme de l'agrégation de philosophie (session 2008)

Trouvé via Philopsis, les programmes des concours de l'agrégation externe et interne de philosophie pour la session 2008 viennent d'être publié :

Agrégation externe

Écrit

2e épreuve : composition de philosophie se rapportant à une notion ou à un couple ou groupe de notions.

L’image.

3e épreuve : Épreuve d'histoire de la philosophie.
  • Aristote.
    • Organon (Catégories, De l’Interprétation, Premiers et Seconds Analytiques, Topiques, Réfutations sophistiques).
    • Éthique à Nicomaque.
    • Éthique à Eudème.
    • Rhétorique.
    • Poétique.
  • Pascal.

Oral

1ère leçon

La logique et l'épistémologie

Agrégation interne

1ère épreuve. Composition de philosophie : explication de texte.

Notion retenue : La perception

2ème épreuve. Composition de philosophie : dissertation.

Notion retenue : La politique

14 mai 2007

Philosophi@

Philosophi@ nous raconte sa préparation à l’agrégation de philosophie :

Je ne sais pas si je vais tenir le coup…

Un bon début

Étant moi-même passé par là, je ne peux que lui souhaiter bon courage.

3 mai 2007

Sujets de l'agrégation externe de philosophie 2007

Première composition

La parole.

Deuxième composition

L’action requiert-elle la décision d’un sujet ?

Troisième composition

À supposer que rien ne soit « donné » comme réel sinon notre monde de désirs et de passions, que nous ne puissions remonter ou descendre à aucune « réalité » si ce n’est justement la réalité de nos pulsions — car la pensée n’est que le rapport mutuel de ces pulsions —, n’est-il pas permis d’essayer de poser la question : ce donné ne suffit-il pas à comprendre aussi, à partir de ce qui lui ressemble, le monde prétendu mécanique (ou « matériel ») ? Le comprendre, je veux dire, non pas comme une illusion, une « apparence », une « représentation » (au sens de Berkeley et de Schopenhauer), mais comme ayant le même degré de réalité que notre affect lui-même, — comme étant une forme plus primitive du monde des affects, dans lequel tout se trouve encore enclos en une puissante unité, tout ce qui ensuite se ramifie et se développe dans le processus organique (et aussi, bien entendu, se fragilise et s’affaiblit), — comme étant une sorte de vie pulsionnelle dans laquelle sont encore synthétiquement liées les unes aux autres toutes les fonctions organiques, comprenant autorégulation, assimilation, nutrition, élimination, métabolisme, — comme étant une préforme de la vie ? — Finalement, tenter cet essai, ce n’est pas seulement permis : c’est exigé en conscience par la méthode même. Ne pas admettre plusieurs sortes de causalité aussi longtemps qu’on n’a pas poussé jusqu’à ses limites les plus extrêmes (jusqu’à l’absurde, si l’on peut dire) l’essai pour qu’une causalité unique suffise : c’est une morale de la méthode à laquelle on n’a pas le droit de se soustraire aujourd’hui ; cela s’ensuit « de sa définition », dirait un mathématicien. La question est finalement de savoir si nous reconnaissons la volonté effectivement comme ayant de l’effet, si nous croyons à la causalité de la volonté. Si c’est ce que nous faisons — et au fond croire précisément en cela c’est croire en la causalité elle-même —, nous devons alors faire l’essai de poser par hypothèse que la causalité de la volonté est la seule causalité. La « volonté » ne peut naturellement avoir de l’effet que sur de la « volonté » — et non sur de la « matière » (non sur des « nerfs », par exemple) ; bref, on doit risquer l’hypothèse selon laquelle partout où l’on reconnaît des « effets », la volonté a de l’effet sur de la volonté — et selon laquelle tout ce qui arrive mécaniquement, dans la mesure où une force y est active, est précisément force de volonté, effet de volonté. — À supposer enfin que l’on parvienne à expliquer que toute notre vie pulsionnelle est le développement et la ramification d’une seule forme fondamentale de volonté — à savoir la volonté de puissance, ainsi que c’est ma thèse — ; à supposer que l’on puisse reconduire à cette volonté de puissance toutes les fonctions organiques et trouver aussi en elle la solution du problème de la reproduction et de la nutrition — c’est un seul et même problème —, on se serait ainsi acquis le droit de déterminer univoquement toute force effective comme volonté de puissance. Le monde vu de l’intérieur, le monde déterminé et désigné par son « caractère intelligible » —, il serait précisément « volonté de puissance », et rien de plus.

Nietzsche, Par-delà bien et mal, § 36 (nouvelle traduction, inédite).

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