« Pour le cohérentisme, au contraire, nous ne disposons pas de connaissances de base qui jouiraient d’un privilège épistémique en étant indubitables ou évidentes. Nous nageons dans un océan de croyances plus ou moins assurées, plus ou moins faillibles. Dans cette optique, la connaissance est atteinte quand nous parvenons à rendre cohérentes entre elles le plus de croyances possible. Bien sûr, cela rend nécessaire l’abandon de certaines d’entre elles, qui « ne faisaient pas le poids » contre les autres. Le cohérentisme nous propose donc de partir des croyances dont nous disposons déjà, quand bien même chacune d’elle serait en elle-même douteuse, pour parvenir à un état épistémique supérieure en les confrontant les unes aux autres. »
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29 mars 2010
