La leçon inaugurale de Claudine Tiercelin sur la connaissance métaphysique.
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9 octobre 2009
Métaphysique et ontologie : que lire en ligne ?
« @cedric_eyssette @notae connaissez-vous des sites intéressants en ontologie ? »
nous demande @_IButterlin_ sur Twitter.
Voici une petite liste de nos réponses classées par ordre d’apparition :
- Formalontologie ;
- le site de Barry Smith ;
- le site de Kevin Mulligan ;
- l’article Metaphysics sur l’incontournable SEP ;
- le site d’Achille Varzi ;
- le cours de Philipp Keller ;
- la sélection de liens Delicious de Cédric Eyssette ;
- la sélection dans les blogs de Cédric Eyssette ;
- le site de Baptiste Le Bihan, Philosophie du temps ;
- le site de François Loth, Métaphysique, ontologie, esprit ;
- le site de Frédéric Nef.
En connaissez-vous d’autres ?
13 décembre 2007
Métaphysique et Ontologie : perspectives contemporaines
Il est possible d'acheter des articles de la Revue de métaphysique et de morale sur le portail Cairn. Certains numéros sont même disponibles en ligne, comme celui de 2002 consacré à la métaphysique et à l'ontologie :
Lewis a d’ailleurs aussi porté une attention aiguë à tous les problèmes de la philosophie du langage, de l’esprit et de la connaissance, y compris aux plus techniques d’entre eux. Logicien inventif, il a renouvelé à la fois la logique modale et la théorie des ensembles dans deux ouvrages capitaux : Counterfactuals (1972), et Parts of Classes (1991). Sa métaphysique ainsi équipée lui a permis de découvrir des issues encore impraticables pour la plupart des professionnels de sa génération, remettant sur l’établi du philosophe la question des propriétés, des mondes possibles et des universaux. Son ouvrage le plus connu On the Plurality of Worlds (1986) présentait déjà un modèle exemplaire de ce que peut entreprendre une métaphysique spéculative – et en même temps concrète – : elle apparaît comme un défi au réalisme naïf, ou comme une contribution à une nouvelle acception de l’ontologie. C’est d’ailleurs en ce double sens que David Armstrong a discuté ses thèses, lui qui est demeuré jusqu’au bout son challenger principal. Nous sommes heureux de livrer à l’occasion de ce numéro la première traduction en langue française de D. Lewis (un article central de la toute dernière période (1998) rédigé en collaboration avec Rae Langton), ainsi qu’un texte inédit de D. Armstrong (2001).Remarques préliminaires sur l'intitulé de ce numéro, Revue de métaphysique et de morale, 2002/4.
11 décembre 2007
Comment les ontologies ont changé ma vie
Un cas d'ontologie pratique :
On sous-estime parfois le côté pratique des outils de gestion des connaissances issus de l’informatique. Par exemple, j’ai expliqué ce qu’était une ontologie à mon fils de trois ans pour l’aider à ranger sa chambre. Ce fut une discussion instructive car en général c’est lui qui parle et moi qui écoute, mais cette fois je comptais bien montrer que je dominais le sujet. Or, curieusement, je me vis reprocher, comme d’habitude, de mal ranger.
C’est alors que l’illumination, une épiphanie comme dirait Joyce, dessilla mes yeux : lui et moi étions bien d’accord sur les « ontos » (les êtres, ici les jouets adeptes du chaos) mais nous établissions entre eux des « logies », des relations, qui ne correspondaient pas toujours. Le gestionnaire du système (mon fils de trois ans) m’expliqua donc quelles correspondances il fallait établir entre les éléments en présence : le playmobil jaune se range dans la boîte de l’île fleurie parce qu’il fait du bateau avec l’équipe de Winnie l’Ourson, qui donc le rejoint dans ce sous-ensemble, ou encore la peluche qui ne ressemble à rien va sur l’étagère du haut parce qu’elle fait un bruit rigolo quand elle tombe…
(Source : Affordance)
12 septembre 2007
Métaphysique
It is not easy to say what metaphysics is. Ancient and Medieval philosophers might have said that metaphysics was, like chemistry or astrology, to be defined by its subject matter: metaphysics was the science that studied being as such or the first causes of things or things that do not change. It is no longer possible to define metaphysics that way, and for two reasons. First, a philosopher who denied the existence of those things that had once been seen as constituting the subject-matter of metaphysics—first causes or unchanging things—would now be considered to be making thereby a metaphysical assertion. Secondly, there are many philosophical problems that are now considered to be metaphysical problems (or at least partly metaphysical problems) that are in no way related to first causes or unchanging things; the problem of free will, for example, or the problem of the mental and the physical.Peter van Inwagen, Metaphysics, The Stanford Encyclopedia of Philosophy.
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