keima
10 mai 2009

« Je restais éveillée dans les ténèbres de la nuit. Je n’arrivais même pas à penser. J’entendais mon réveil égrener les heures, je regardais, immobile, les ténèbres s’approfondir, puis le jour se lever. »
Haruki Murakami, Sommeil.
10 mai 2009

« Je restais éveillée dans les ténèbres de la nuit. Je n’arrivais même pas à penser. J’entendais mon réveil égrener les heures, je regardais, immobile, les ténèbres s’approfondir, puis le jour se lever. »
Haruki Murakami, Sommeil.