Bolzano's presentation of logic is embedded in the vast body of the Theory of Science (henceforth TS). His logic is based on the abstract concepts of proposition in itself (an sich) and idea in itself, which are both independent of thought and language. His logic of ideas contains a new treatment of their content and extension and, among other things, yields an analysis of ideas without objects. A purely logical definition of intuitions as simple singular ideas allowed Bolzano to distinguish them from concepts and to complete the traditional epistemological distinction between a priori and a posteriori by the logical distinction between conceptual and empirical propositions (and sciences).Jan Sebestik, Bolzano's Logic, The Stanford Encyclopedia of Philosophy.
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23 septembre 2007
La logique de Bolzano
12 septembre 2006
Bolzano et les compléteurs temporels
Personne en Phrance ne connaît Bolzano, et c'est tant mieux : qui irait donc s'intéresser à un curé, accessoirement logicien, et autrichien par dessus le marché ?
Tout ce qui est, c’est-à-dire qui subsiste dans la réalité effective, qui subsiste dans cette réalité effective soit pour toujours soit ne serait-ce que pour un certain temps, relève de l’un ou l’autre des genres suivants : soit cela est et subsiste sur quelque chose d’autre, comme propriété de cette chose, soit ce n’est pas une simple propriété sur quelque chose d’autre, mais cela subsiste, comme on a coutume de le dire, pour soi. La couleur, l’odeur, le poids d’un corps nous fournissent des exemples du premier genre ; car toutes ces choses sont quelque chose de réel-effectif, qui ne subsiste pourtant pas pour soi, mais seulement sur quelque chose d’autre, à savoir en l’occurrence le corps, et alors assurément comme propriété de celui-ci. Un exemple du second genre est donné avec la matière, dont le corps est composé ; car cette matière est quelque chose de réel-effectif, qui ne subsiste sur aucun autre réel-effectif comme propriété, mais le fait déjà pour soi. Les réalités effectives du premier genre, les philosophes ont coutume de les appeler d’un mot latin adhérences, celles du dernier genre substances.Bolzano, Athanasia.
Je ne signalerai pas l'existence du numéro 1 du volume 30 de la revue Philosophiques, consacré à Bernard Bolzano. Philosophie de la logique et théorie de la connaissance.
On n'y lira pas son dialogue avec Kant ni la présentation de sa conception du temps.
12 mai 2006
Kant et la philosophie autrichienne
A l'occasion du colloque Kant et la philosophie autrichienne, organisé par la Société de Philosophie du Québec, je découvre le site Austrian-Philosophy :
Le but de ce site est de fournir des informations sur les figures et les mouvements intellectuels qui ont émergés de l'Empire austro-hongrois. Ce site s'intéresse particulièrement à la philosophie et à son histoire, mais vise également à fournir des informations à jour sur les événements actuels et à venir concernant la philosophie autrichienne, ainsi qu'à introduire et critiquer les livres plus ou moins récents à ce sujet.
Le site me semble un peu vide pour le moment, même si on y trouve deux portraits de Bolzano et de Brentano.
Pas de connection ce week-end, je suis aux Journées Japon à Languidic.
10 septembre 2002
Un nouveau fil : la méréologie
Un des traits les plus étonnants des penseurs de notre époque est qu'ils ne se sentent pas du tout liés ou du moins ne satisfont que très médiocrement aux règles jusque là en vigueur dans la logique, notamment au devoir de dire toujours précisément avec clarté de quoi l'on parle, en quel sens on prend tel ou tel mot, puis d'indiquer à partir de quelle raison on affirme telle ou telle chose, etc.Bolzano
Je m'intéresse aujourd'hui à l'ontologie formelle, par le biais de la méréologie, c'est-à-dire la théorie des touts et des parties, théorie posée par Husserl dès 1901, mais qui n'a connu quasiment aucune descendance dans la phénoménologie, alors qu'elle n'a jamais été aussi discuté, depuis 25 ans, dans la philosophie analytique. Est-il possible de travailler là-dessus ?
