Un homme qui entend parler aujourd’hui de choses comme « la nation » ou « la France », dont il faut, lui dit-on, sauvegarder le prestige et la grandeur, notamment en choisissant les dirigeants politiques réputés les plus capables de les défendre, n’aurait-il pas de bonnes raisons de demander une explication de sens et de formuler une question du même genre que celle qu’Orwell se posait en 1940, dans « Le lion et la licorne : le socialisme et le génie anglais » : « L’Angleterre n’est-elle pas notoirement deux nations : la riche et la pauvre ? Osera-t-on prétendre qu’il y a quoi que ce soit de commun entre des gens qui gagnent 100 000 £ par an et ceux qui gagnent 1 £ par semaine ? »Jacques Bouveresse, La politique, le langage et la culture.
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18 février 2007
La politique, le langage et la culture
10 juillet 2006
On en est là...
Perry Anderson, après avoir constaté que la mort a rattrapé à peu près tous les grands noms de la pensée française (Roland Barthes, Jacques Lacan, Raymond Aron, Michel Foucault, Fernand Braudel, Guy Debord, Gilles Deleuze, Jean-François Lyotard, Pierre Bourdieu, auxquels s’est ajouté, peu de temps après la parution de son analyse, Jacques Derrida), observe avec pertinence qu’aucun intellectuel français ne s’est acquis une réputation internationale comparable à la leur, et que ce qui donne l’idée la plus exacte du niveau auquel nous sommes descendus est probablement l’importance démesurée accordée à un intellectuel comme Bernard-Henri LévyJacques Bouveresse, On en est là...
2 novembre 2005
Jacques Bouveresse, logique et politique
Un entretien de Jacques Bouveresse sur le site web du journal L'Humanité.
21 octobre 2005
Ce qui est vivant et ce qui est mort dans la philosophie de Sartre
Dans un entretien réalisé par la philosophe Gloria Origgi, Jacques Bouveresse et de Vincent Descombes reviennent sur ce qu'il reste de la philosophie de Sartre.
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