Traditionnellement, soutenir une position réaliste à propos de X, c'est soutenir que X existe de manière indépendante de l'esprit. De ce point de vue, l'anti-réalisme moral est le rejet de la thèse selon laquelle les propriétés morales - ou les faits, les objets, les relations, les événements, etc. (quelques que soient les catégories que vous êtes disposés à accepter) - existent indépendamment de l'esprit. Ceci peut impliquer soit (1) qu'il n'existe pas de propriétés morales, soit (2) qu'il en existe, mais que cette existence est (dans le sens en question) dépendante de l'esprit. Si nous laissons de côtés certaines difficultés que nous discuterons plus bas, il y a deux manières de soutenir (1) : le non-cognitivisme morale et la théorie morale de l'erreur. Nous pouvons considérer les partisans de (2) comme des subjectivistes moraux, des idéalistes ou des constructivistes. Employer de telles étiquettes reste imprécis et controversable : elles sont juste utilisées ici pour nous situer grossièrement. En gardant cette imprécision à l'esprit, nous pouvons caractériser ces positions comme suit :
Mot-clé -
31 juillet 2007
Anti-réalisme moral
16 mai 2007
Le sens de la vie
Quand le thème du sens de la vie est soulevé, les gens posent souvent l'une de ces deux questions : « Quel est le sens de la vie ? » et « De quoi parlez-vous ? ». La littérature à ce sujet peut être divisée en fonction des tentatives de réponses apportées à ces deux questions. Dans l'étude qui va suivre, nous examinerons les travaux qui discutent la seconde question, la plus abstraite, celle qui concerne le sens à parler de la « signification de la vie, », c'est-à-dire qui visent à clarifier ce que nous demandons quand nous posons la question de ce qui, si il y a quelque chose, rend la vie significative.
La suite examine la thèse supernaturaliste, la thèse naturaliste et la thèse nihiliste.
22 avril 2007
Obligation politique
To have a political obligation is to have a moral duty to obey the laws of one's country or state. On that point there is almost complete agreement among political philosophers. But how does one acquire such an obligation, and how many people have really done what is necessary to acquire it? Or is political obligation more a matter of being than of doing — that is, of simply being a member of the country or state in question?
1 février 2007
méta-éthique
Metaethics is the attempt to understand the metaphysical, epistemological, semantic, and psychological, presuppositions and commitments of moral thought, talk, and practice. As such, it counts within its domain a broad range of questions and puzzles, including: Is morality more a matter of taste than truth? Are moral standards culturally relative? Are there moral facts? If there are moral facts, what is their origin? How is it that they set an appropriate standard for our behavior? How might moral facts be related to other facts (about psychology, happiness, human conventions…)? And how do we learn about the moral facts, if there are any?
22 janvier 2007
Assertion
An assertion is a speech act in which something is claimed to hold, e.g. that there are infinitely many prime numbers, or, with respect to some time t, that there is a traffic congestion on Brooklyn Bridge at t, or, of some person x with respect to some time t, that x has a tooth ache at t. The concept of assertion has often occupied a central place in the philosophy of language, since it is often thought that making assertions is the use of language most crucial to linguistic meaning, and since assertions are the natural expressions of cognitive attitudes, and hence of importance for theories of knowledge and belief.
« billets précédents - page 3 de 6 - billets suivants »
