Jour 5 à 8

 

 

    Pour ce qui est des jours 5 à 7, ça va aller vite. Je n’ai rien fait. Oui, je sais, j’avais dit que les jours 5 et 6 (jeudi et vendredi, donc), seraient l’occasion de rattraper le retard déjà accumulé. Finalement, j’ai préféré glander, glander, glander, et glander encore un peu parce qu’il me restait un peu de temps devant moi. Forcément, ça avance beaucoup moins bien comme ça.

 

    Comme si le Nanowrimo, qui consiste à écrire 50 000 mots en 30 jours, n’était pas assez compliqué comme ça, je me rends la tâche encore plus difficile en zappant trois jours. Mais qu’il est con, me direz-vous ! Bah… oui.

 

    Bref, passée cette parenthèse de « il faut mais non parce que j’ai pas envie », ce qui est en gros l’histoire de ma vie, me voilà à nouveau à pied d’œuvre.

    1 000 mots ce matin de jour 8 histoire d’atteindre les 5 000 (ce qui représente ce que je suis censé écrire en trois jours), ce qui implique qu’il m’en manque encore 8 335 pour être à jour ce soir (oui, « à jour ce soir » c’est très joli, comme expression).

    Le petit plus rigolo, c’est le site du Nanowrimo, qui livre les stats en direct pour évaluer à quel moment les 50 000 mots seront atteints. Ce matin au réveil, la fin de l’histoire était donc prévue pour février 2016. Ouaip, ça craint.

 

    Mais je ne renonce pas, pour trois raisons : la première c’est que j’ai déjà raté deux fois le coche. Donc il est temps de le réussir. Deuxième raison, j’ai du mal à finir des romans (pour ne pas dire tous). Donc c’est l’occasion ou jamais. Troisièmement, si je fais de la comm autour de mon Nano, c’est aussi pour que les gens me voient réussir… donc j’aurais l’air con si j’échouais. Bon, OK, j’ai l’habitude et aucune fierté, mais quand même…

    Bref, je suis de retour, et ce sera un retour gagnant, na !

 

    Pour ce qui est du fond de l’histoire, ça y est, j’ai dépassé le stade du développement du background pour attaquer l’histoire en elle-même. Je réfléchis juste à la manière d’articuler les scènes car certaines sont censées ouvrir sur des pistes qui seront exploitées plus tard, même si là maintenant tout de suite, je suis incapable de dire comment et encore moins pourquoi. On verra bien !

 

    Édit du soir : 5 404 mots, soit un total du jour d’environ 1 500, ce qui est dans les clous classiques… même si ça ne permet pas de rattraper le retard.