Jour 9 et 10
mardi, novembre 10 2015 | Nano2015 | un commentaire
Quand l’imprévu (quelle saloperie, celui-là) s’en mêle…
Jour 9 et 10
Quand je suis au taquet, je suis au taquet. En ce matin de jour 9, j’avais décidé de me lever tôt (7h), histoire d’avancer au mieux et parce que c’est le matin que je suis le plus productif : tout le monde dort encore, je peux tapoter mon clavier sans déranger personne.
Du coup, la journée a très bien commencé, avec pas moins de 1 700 mots écrits, soit plus que mon quota quotidien. Et ce n’était que le matin.
Moralité, je me gargarisais, me regardais le nombril, fier de moi, prêt à continuer le soir pour rattraper encore plus le retard, quand soudain…
Bah oui, s’il n’y a pas de « quand soudain » dans la vie, c’est pas marrant. Si les choses roulent toutes seules, y’a aucun intérêt. Le « quand soudain » en question s’est manifesté sous la forme de l’ordinateur qui s’éteint brusquement. Plus d’heure indiquée sur la box. Ni sur le radio-réveil. Bref, la panne de courant généralisée dans toute la rue.
Et comme de juste, quand un quart d’heure le courant est revenu, je me suis rendu compte que mon word n’était pas configuré pour faire des sauvegardes automatiques. Car oui, je n’en faisais aucune depuis des mois vu que mon ordi comme mon word étaient super stables jusque-là.
1 700 mots de perdus, pouf, comme ça, tour de magie !
De quoi vous dégoûter. Sauf que je ne m’arrête pas à ça, heureusement. J’étais décidé à y retourner, et j’ai failli le faire le soir-même. Mais comme je suis moins productif le soir, je n’ai pas pris le risque d’écrire pas beaucoup et donc d’être trop fatigué le lendemain matin pour être efficace.
Donc couché tôt et ce matin de jour 10, j’y suis retourné dès 6h30, pour un total de 1 800 mots. Enregistrés, cette fois-ci (genre toutes les cinq minutes, au cas où). Et pas de taf demain donc ce soir, je compte encore avaler un certain nombre de mots.
Pour ce qui est du fond de l’histoire, toujours pareil : j’avance un petit peu dans l’action et j’ai encore développé le background pour qu’on plonge bien dans l’univers.
Et alors que j’avais commencé un chapitrage au début, j’y ai vite renoncé : j’écris au feeling, sans me préoccuper de rythme, de longueur voire de logique. Je me dis qu’il sera temps de revenir là-dessus le moment venu, à savoir quand le roman sera fini.
Suite de mes pérégrinations ce soir, donc^^
Commentaires
Arf le coup de la coupure de courant c'est moche :s
Garde le cap en tout cas, un projet qui se finit c'est toujours chouette !
Ca donne envie en tout cas, j'espère bien être de la partie pour 2016 ;)