Cela faisait vraiment très longtemps que je n’avais pas écrit de manière aussi assidue, tous les jours ou presque (sauf ces quatre ou cinq derniers, besoin de souffler). Je m’aperçois qu’en écrivant de cetet manière, je reste “connecté” à mon histoire, je n’ai aucun mal à m’y remettre. Forcément, ça me change de quand j’entame une histoire et que je la délaisse pendant des mois (pour ne pas dire pendant des années) !

    De la même manière, écrire régulièrement, quasiment tous les jours, fait que mon style s’en ressent : je note clairement des progrès. Au moment même où j’écris mon premier jet, je sais quelel est la tournure de phrase bancale, le truc qu’il faudra retravailler. Mais comme je (re)prends l’habitude d’écrire, il n’est pas rare que je procède directement au second jet concernant certaines phrases, dès que je l’ai terminée. Donc c’est un plus indéniable.

    Et le paradoxe, là-dedans ? Et bien j’ai la chance d’avoir une beta-lectrice aussi assidue à me critiquer que moi à écrire, donc il y a certains moments, quand j’écris une phrase que je sais pertinnement être bancale, je ne m’embête pas à la corriger, sachant qu’elle sera pointée pour modification. Et ça, c’est un moins indéniable !

    Un pas en avant, deux pas sur le côté…

    Et sinon, un chapitre de plus au compteur aujourd’hui : le treizième ! J’en suis toujours à continuer d’étoffer l’intrigue, et ce n’est pas tout à fait fini : une nouvelle idée est venue se greffer aux autres pour, je l’espère, bonifier le tout.