Jour 18 à 23

 

 

    Les 18, je me suis contenté de 1 400 mots, ce qui était presque le quota quotidien.  Donc pas de rattrapage à ce niveau-là, d’autant que les deux suivants, les 19 et 20, à savoir mes jours de repos, jeudi et vendredi, je n’ai rien écrit du tout.

    Parce que même si j’ai le temps d’écrire ces deux jours-là, c’est quand même week-end, ce qui implique de souffler, de voir et de faire autre chose. Bref, de décompresser.

 

    Le samedi 21, j’ai pondu 1 000 mots, le dimanche 22, 2 000, et enfin le lundi 24, quasiment 1 700.

 

    Avec tout ça, je viens juste de dépasser les 25 000 mots, soit la moitié du total à écrire. Ce qui fait que le seul rythme que j’arrive à suivre, c’est celui d’écrire en moyenne 1 000 mots par jour.

 

    Pour ce qui est du fond de l’histoire, je savais depuis déjà plusieurs jours que les 50 000 mots ne suffiraient pas pour conclure, aussi suis-je en train de réfléchir à une manière de contourner ce souci.

 

    Et la solution trouvée va être très simple : scinder le bouquin en au moins deux tomes. Car entre le background à développer pour ancrer l’histoire dans son contexte, assez inhabituel pour devoir y passer du temps, et une intrigue qui se veut riche, avec toutes les ramifications que ça suppose, il est assez difficile d’obtenir un tout cohérent en improvisant au fur et à mesure.

 

    Ce roman-ci se terminera donc par un rebondissement qui, à l’origine, ne devait être qu’une péripétie de l’histoire, même si majeure. Ainsi, ce premier tome, bien que peu rythmé – problème à corriger quand j’en écrirai la seconde mouture –, aura eu le mérite de poser la situation de départ, pour mieux tout faire voler en éclats à la fin.

 

    Bref, je pense qu’il y a du potentiel dans ce que j’écris, mais qu’il va y avoir beaucoup de travail en aval pour en faire une bonne histoire aux fondations solides.

 

    Quant à la question essentielle, à savoir est-ce que je vais être capable de pondre les 25 000 mots manquants pour conclure positivement ce Nanowrimo, ça devrait être difficile, mais néanmoins possible.

 

    Je suis au pied du mur, va falloir se lancer dans l’escalade finale.