Et bien… comment dire… On ne peut pas dire que je n’ai rien fait. C’est déjà ça. Par contre, on ne peut pas dire que j’ai avancé des masses, ce qui est nettement moins bien.

 

J’ai corrigé et réécrit les treize premières pages. Le bouquin en comptant à peu près deux cents, on va dire que 6,5% sont faits. Bref, je crois que la morale de cette histoire va être la même que d’habitude, l’histoire de ma vie, une devise qui me poursuivra jusqu’à ma mort (voire au-delà) : pour être dans les temps, va falloir mettre un coup de collier !

 

Mais si je ne me collais pas des défis idiots, quel serait l’intérêt ? On va dire que ça participe de mon côté fun. Ou pas. Mais si. À moins que. Oh et puis merde, je fais ce que je veux, na !

 

L’essentiel est encore et toujours d’avancer


PS : ce qui est bien, quand on écrit des histoires à 99 chapitres, c’est qu’on arrive à un nombre conséquent de billets pour le sujet. En l’occurrence, ceci est le 100ème billet “Cirederf”. Hihihi. Oui, on s’amuse comme on peut…